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Un
meeting au sommet
dans les étoiles.
On y fait entre gros bonnets
l’avenir du pétale,
du poil et de l’écaille.
Un univers de simagrées.
Plus bas, près des forêts,
à poil on se les caille,
l’on ronge sa petite vérole.
Demain est bien moche
et l’Avant saigne.
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Ceci
est un édito de fin d’été. Un édito
qui voit tristement le soleil se coucher plus tôt chaque soir et
qui commencerait coulement à remettre des chaussettes s’il
en portait. Pas d’emportements donc, la belle saison fut aussi belle
pour certains que d’habitude et également moche pour les
autres, ni de quoi franchement pavoiser, enfin au moment où j’écris
en tout cas, hormis peut-être sur quelques belles victoires aux
championnats du monde d’athlétisme dont tout le monde se
contremoque aujourd’hui.
L’Avant Scène coule des jours tranquilles à l’ombre
d’un bâtiment dont le devenir en l’état tient
à un fil ténu, tant le temps la rapproche du grand chambardement
culturelo-mégalo-pouet-pouet qui verra éclore à l’aube
des années 10 le nouveau musée de la tapisserie ; Aubusson,
capitale internationale historique de la tapisserie…, c’est
donc dans nos dynamiques ateliers que se fabriquaient les kilims orientaux
voici quelques millénaires ?
Soit. Je rigole doucement, mais ça n’engage que moi, cet
édito de fin d’été étant, tout comme
les précédents, un espace de liberté –le mien–
où l’humour se dispute la première avec la dérision
et la rigolade facile. Par amour de la phrase. On a failli détruire
notre piscine –vétuste certes, mais chère piscine–
à fin de non-recevoir et l’avenir de l’Avant Scène,
celui de la musique à Aubusson, est suspendu dans l’air,
mais quoi ?… les choses changent et finalement c’est tant
mieux. Gageons simplement que quand l’herbe aura fini de pousser
sous nos pieds, il nous restera des chaussures. •••
••• C’est fini, n’en jetez plus, vous connaissez
le couplet racoleur par cœur, le merchandising et le cirage, la carte
d’adhérent et ses bienfaits, faites donc comme d’habitude,
relisez le dernier édito ou le précédent. En attendant,
reluquez un peu ce qui suit, vous verrez qu’au bout du compte, en
musiques, c’est toujours l’été. |